Ce que le corps sait faire, lu en six pôles.
La capacité ne se résume pas à un niveau unique. Le moteur la décompose en six pôles, de la force au cardio, pour montrer ce qui domine et ce qui reste à construire. Une lecture multi-dimensionnelle, jamais un palier global réducteur.
Une lecture en six dimensions, pas un niveau unique.
Là où le radar donne la forme d’un athlète d’un coup d’œil, chaque pôle se mesure aussi pour lui-même, avec son niveau propre. Force et Résistance peuvent dominer pendant que le Cardio reste à construire.
Aucun pôle n’est noyé dans une moyenne. C’est cette lecture séparée qui révèle les vrais points forts et les zones de progrès, là où un score unique ne dirait rien.
La capacité se prolonge jusqu’au muscle, segmentée comme jamais.
Chaque pôle se décompose région par région, puis muscle par muscle. Là où d’autres applications s’arrêtent au groupe musculaire, le moteur descend au faisceau près pour révéler les déséquilibres invisibles et ce qui reste à construire.
Le détail de chaque muscle au survol.
Le détail s’affine avec les séances.
Une sous-capacité n’apparaît jamais à l’aveugle. Elle reste à révéler tant que les données manquent, devient estimée dès que le signal se précise, puis se confirme quand les séances la valident. Le pôle Force se lit ainsi à travers ses cinq sous-capacités, chacune à son stade.
À révéler, estimé, puis confirmé : la lecture gagne en finesse à mesure que l’entraînement nourrit le moteur.
À révéler, estimé, puis confirmé : le détail s’affine séance après séance.
Le niveau monte sur une performance, jamais l’inverse.
Le niveau d’un pôle s’élève dès qu’une performance le justifie et ne redescend jamais sur une fatigue passagère. La forme du jour se lit ailleurs, à part du niveau durable. Une capacité acquise reste acquise.
Le sportif progresse sans crainte de voir son niveau s’effondrer après une mauvaise séance. Chaque sous-capacité garde son meilleur, et continue de pousser vers le haut.
Les capacités nourrissent toute la lecture du corps.
Ce que le corps sait faire alimente la trajectoire de progression et l’état de jour. Deux repères complémentaires, à découvrir ensuite.





