Plus de 400 données, d’une simple saisie.
Chaque séance enregistrée par se déploie en plus de quatre cents mesures. Le sportif renseigne l’essentiel, le moteur dérive tout le reste et le rend lisible, sans jamais alourdir la saisie.
Du strict nécessaire à la finesse du geste.
La même séance se lit à trois profondeurs. Le minimum vital pour aller vite, les détails pour comprendre, la manière pour affiner. Du strict nécessaire à la finesse du geste, sans jamais alourdir la saisie.
Les repères que tout le monde lit d’un coup d’œil : séances, volume, charge, énergie d’effort.
La granularité par exercice et par groupe musculaire : tonnage, densité, équilibres, créneaux.
La finesse du geste et de l’exécution : tempo, intensité relative, qualité de la transition.
Une série devient des dizaines de mesures, sans rien saisir de plus.
Une série devient des dizaines de mesures, calculées.
Un poids et un nombre de répétitions suffisent. À partir de cette unique saisie, le moteur calcule charges, volumes, intensités, densités et équilibres entre groupes musculaires. Rien de plus que l’essentiel n’est demandé.
Chaque valeur reste déterministe et défendable, calée sur la science du sport. La profondeur ne vient jamais d’un effort de saisie, mais du moteur qui transforme le geste en chiffres.
Chaque famille se subdivise par exercice et par groupe musculaire, jusqu’à dépasser quatre cents mesures par séance.
Aucune montre, aucune ceinture, aucun bracelet.
Profil, historique et schéma d’exercice suffisent. Le moteur s’appuie sur ce que le sportif a déjà fait et sur la mécanique connue de chaque mouvement pour dériver ses mesures, là où d’autres exigent un capteur à chaque poignet.
Ces centaines de données nourrissent chaque repère.
Toute cette profondeur n’est pas une fin en soi. Elle alimente l’indice athlétique, le SCE et les capacités, les repères clairs qui donnent un sens à chaque séance.





