Tout ce qu’une séance vient de produire.
À la seconde où l’entraînement s’arrête, transforme l’effort en un récit complet. Le verdict du jour, le détail de ce qui a été donné, ce que le corps a payé, tout apparaît d’un seul regard.
La plage surlignée tient les trente derniers jours, la barre fine marque la moyenne. Le jour dépasse l’habitude, sans jamais se mesurer aux autres.
Le SCE, une note sur 100 par séance.
Le Score de Capacité Exploitée dit la part de capacité réellement donnée, jamais une note imposée de l’extérieur. À 78, la séance est pleine : l’essentiel du potentiel du jour a été tenu.
Strictement personnel, il se compare à soi et jamais aux autres, et reste impossible à gonfler. C’est le premier repère que l’on lit, juste après l’effort.
De quoi l’effort est fait.
L’énergie d’effort mesure le vrai coût d’une séance, le stress imposé au corps. Le relief montre comment cet effort se répartit du début à la fin, minute après minute.
Ici, l’effort monte surtout en seconde moitié, signe d’une séance tenue jusqu’au bout plutôt que lâchée après l’échauffement.
Les pectoraux ont porté l’essentiel de la séance, le dos a complété la charge.
Ce que la séance a sollicité.
Chaque répétition se range derrière un muscle. La séance se décompose ainsi en parts d’effort claires, des pectoraux jusqu’aux triceps, sans jamais résumer le corps à une seule zone.
Les pectoraux ont porté l’essentiel, le dos a complété la charge, les épaules et les triceps ont suivi le mouvement. La lecture descend ensuite jusqu’au muscle près, sur la carte du corps.
Le détail de chaque muscle au survol.
Les capacités travaillées.
Au-delà des muscles, la séance penche vers certaines qualités physiques. lit la répartition entre force, puissance, endurance musculaire et cardio à partir des charges et du rythme réels.
Une séance surtout chargée en force, soutenue par la puissance. C’est l’orientation qui dira, dans le temps, vers quoi le corps progresse vraiment.
Ce que la séance a coûté.
Une séance pleine se paie. estime la dépense énergétique et la disponibilité de chaque zone pour la suite, sans jamais imposer un repos qui n’a pas lieu d’être.
La dépense atteint 640 kcal, et les pectoraux restent encore marqués : le moteur saura qu’ils demandent du temps avant la prochaine sollicitation.
Les jalons franchis.
Certaines séances laissent une trace durable. repère les records personnels au moment où ils tombent, et les pose noir sur blanc, sans avoir à les chercher.
Un récit clair, et jamais une note imposée.
Sans capteur, tout reste estimé. l’assume et le dit clairement. Le score repose sur le taux d’exploitation de la capacité réelle du moment, jamais sur une note imposée de l’extérieur. Chaque valeur reste déterministe et défendable, calée sur la science du sport.





