Ce qu’une séance coûte vraiment au corps.
Un même effort se paie dans trois systèmes différents, et chaque zone du corps rembourse à son rythme. estime ce que la séance a réellement coûté, bien au-delà des calories brûlées.
Réparti par , estimé sans capteur.
Un effort, trois systèmes à rembourser.
Nerveux, musculaire, métabolique : chaque filière récupère à son rythme. Une séance de force lourde taxe d’abord le système nerveux, là où une séance dense et rythmée pèse surtout sur le métabolisme.
Les filières ne reviennent pas ensemble. les suit séparément pour dire ce qui est déjà prêt et ce qui demande encore du repos, sans tout résumer à une seule jauge.
Trois filières, trois rythmes, suivis séparément par .
Le coût descend jusqu’au muscle.
Les pectoraux sont le groupe le plus marqué par cette séance ; ils demandent encore du repos avant d’être attaqués de nouveau. Les abdos, à peine sollicités, sont déjà presque remis.
La carte du corps montre où la fatigue s’est logée, région par région. Elle aide à placer la prochaine séance là où le corps est prêt, plutôt que de cogner deux fois au même endroit.
Le détail de chaque muscle au survol.
Les calories brûlées ne disent pas la fatigue laissée.
Une dépense de 640 kcal raconte ce que le corps a consommé pendant l’effort. Elle ne dit rien du stress imposé aux fibres et au système nerveux, ni du temps qu’il faudra pour récupérer.
C’est pourquoi mesure deux monnaies en parallèle. Les calories disent ce qui a été brûlé, le TLU dit ce que la séance a coûté en stress, additif et comparable d’une séance à l’autre.
Le coût d’une séance prend tout son sens dans l’état de forme.
Ce que la séance a coûté nourrit directement la disponibilité du corps au jour le jour. L’état de forme cumule ces coûts et leur récupération pour dire, muscle par muscle, ce qui est prêt à repartir.





