Le vrai coût d’une séance, enfin chiffré.
Le TLU est l’unité maison de . Il mesure ce qu’une séance a réellement coûté au corps, le stress imposé plutôt que les calories brûlées. Comparable d’une séance à l’autre, additif de l’exercice au total, et toujours présenté comme une estimation.
Le TLU n’est pas une calorie.
Les calories répondent à une question de dépense, le TLU à une question de coût. L’une compte l’énergie consommée, l’autre la charge qu’une séance a réellement imposée au corps.
Une dépense énergétique, utile pour la balance calorique, mais aveugle à la difficulté réelle de l’effort.
Le stress imposé aux muscles et aux filières, ce qui rend deux séances de même dépense très inégales à encaisser.
Chaque exercice porte sa part, et la somme reconstitue exactement la séance.
Le TLU s’additionne proprement.
L’énergie d’effort se cumule du muscle à la séance entière sans jamais se contredire. Chaque exercice porte sa part, et la somme des parts reconstitue exactement le total de la séance.
Aucun sous-total ne dépasse son parent, ce qui rend la lecture cohérente à toutes les échelles. Une même unité relie la série, l’exercice, la séance et la semaine.
Au-delà du total, le rythme raconte l’effort.
Le total dit combien, le débit dit comment. La densité, exprimée en TLU par minute, distingue une longue séance étalée d’une séance courte et concentrée qui frappe fort.
Le relief de la séance révèle où l’effort s’est concentré. Deux montées franches signalent les moments les plus intenses, là où le corps a vraiment encaissé.
Une estimation honnête, jamais une mesure exacte.
Sans capteur au poignet ni ceinture cardiaque, l’énergie d’effort n’est jamais présentée comme une vérité de laboratoire. l’affiche toujours comme une estimation, calculée à partir du profil, de l’historique et du schéma d’exercice.
Cette honnêteté est assumée. Le sceau « Estimé » accompagne chaque valeur, parce qu’un repère fiable vaut mieux qu’un chiffre faussement précis.
L’énergie d’effort prend tout son sens dans le temps.
Une séance se chiffre en TLU, mais c’est l’accumulation, semaine après semaine et région par région, qui dessine la vraie charge d’entraînement.





